Au petit matin, le jardin de Sa évoque le zoo de la Palmyre ; on dirait que tous les animaux du monde se sont massés à nos fenêtres et s’époumonent bêtement en choeur. Ca tombe bien, parce qu’il faut se lever tôt pour aller visiter le marché Hmong fleurs de Can Cau, mais ça tombe mal, parce que l’alcool de riz de la veille vrille un peu la tête.
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En territoire Hmong Fleurs – 4 mars
Autant Matthieu et Valentin ont passé une nuit excellente, autant Alix et moi-même avons souffert du voyage. Enfin, moi surtout, car Alix a le sommeil lourd des petits enfants blonds choyés par la vie.
Le lac des cygnes – 3 mars
Nous nous levons ce matin en ressentant une certaine urgence à profiter d’Hanoi ; nous quittons la capitale ce soir par train couchette, direction les montagnes du nord-ouest du Vietnam.
Ainsi font font font – 2 mars
Nous nous réveillons ce matin-là au son des informations locales et nationales, que hurle un haut-parleur mégaphonesque installé dans la rue à 2 mètres de notre fenêtre.
Elsa/Hanoi, victoire de Hanoi aux points à l’issue des 7 rounds – 1er mars
1er round – réveil à Hanoi
Nous sortons du lit un peu tard – grasse mat’ promise et due – et nous mettons en quête d’un petit déjeuner.
Bye bye Huê
Deuxième réveil glacé dans notre humide guest house de Huê, qui décidément ne nous laissera pas un souvenir impérissable. C’est notre dernier jour dans la ville ; notre programme de visites est donc assez chargé.
L’ancienne capitale impériale de Huê – 28 février
Le rapport espace-temps prend une petite claque. A remonter tranquillement vers le nord du Vietnam nous nous sommes rendus compte qu’il restait beaucoup trop de kilomètres à couvrir dans le temps imparti.
Hoi An part III – 27 février
Hoi An part II – 26 février
Il pleut ce matin. Et ça caille. Allez hop ! On reste buller à la guest house.Continue reading
Hoi An part I – 25 février
Voyager de nuit dans un train-couchette vietnamien ; voilà une expérience aussi réjouissante que peu reposante ! Petite appréhension sur l’état de propreté du lieu (ma réputation de maniaque n’est pas usurpée), car draps, couvertures et oreillers ont manifestement accueilli d’autres personnes avant nous.