Marathon de New York – last day – 24 octobre

En ce dernier jour de « Pass » la fatigue commence sérieusement à nous gagner, d’autant plus que les nuits de Jersey City ont l’air passablement agitées. Dehors ça crie, rigole fort, s’invective en espingouin et parfois même se bastonne ; sans oublier les rongeurs qui galopent et grignotent entre les cloisons et dans le plafond, un vrai concert de petits bruits qui maintiennent les yeux ouverts. Continue reading

Le jour le plus long – 22 octobre

Aujourd’hui, pas le temps de lambiner : nous dépucelons nos New York Pass, ils se périmeront dans trois jours top chrono, alors GO ! Nous déjeunons vite fait de bagels/crème de fromage/jambon en plastique et établissons ce faisant notre planning. Une fois mis d’accord, nous sautons dans le bus ; la journée s’annonce magnifique, profitons-en !Continue reading

Premiers pas à NYC – 21 octobre

Réveil difficile après une nuit en gruyère : mais nom d’un chien où suis-je ? Bien vite les lumières se rallument et il est temps d’envisager la journée ensoleillé qui s’offre à nous. Matthieu doit travailler aujourd’hui, alors nous ne tardons pas. Nos ventres sont vides et nos horloges biologiques passablement perturbées, mais pas grave ; nous nous élançons joyeusement dans les rues de cette agréable banlieue de Jersey City, toute proche de la rivière Hudson derrière laquelle se détachent les buildings de Manhattan.Continue reading

Le départ vers New York – 21 octobre

Je me suis levé le vendredi pour aller prendre l’avion alors que j’étais sensé aller au collège. Le temps de prendre le petit déj et de tout préparer, il était 11 heures. Mon grand-père est arrivé pile à ce moment-là pour prendre avec lui le chat qui, terrorisé, miaulait toutes les 2 secondes dans la voiture. J’ai appris par la suite qu’il s’était mis à bouder sous le canapé des mes grands-parents le reste de la journée.Continue reading

Voyage vers New York City – 20 octobre

Le réveil sonne à 8h, comme convenu d’un commun accord la veille au soir.

Éveillée depuis un bout de temps déjà, je fixe le halo du réverbère dessiner un bête trait sur le mur beige de ma chambre. D’ordinaire ce halo illumine le teint de nacre de « La Jeune Fille à la Perle » tandis qu’elle me fixe depuis son cadre, son regard changeant d’expression à la faveur de mes humeurs nocturnes. Ce tableau fut accroché au mur avant même de connaître l’existence de ce rayon lumineux qui vient, chaque la nuit, en accentuer les clairs-obscurs. Mais depuis que Matthieu a déserté le lit conjugal pour aller faire le malin à New York, et surtout depuis qu’avec ma pote Fanny on a regardé « Conjuring 2 » by night, un film qui fout les miquettes j’te raconte pas, la Jeune Fille et sa Perle vont ronquer dans le dressing, face contre le mur, j’aime autant.Continue reading