Tokyo – 31 mars au 6 avril

L’Indonésie s’éloigne dans le hublot ; ce n’est qu’un au revoir… Le Japon nous attend avec sur son sol, si tout se passe bien, Yves, le père de Matthieu, en cadeau bonus !

Aéroport de Narita, nous sommes tous flapis mais impatients de retrouver notre Biv’ préféré. Les enfants l’aperçoivent de loin et courent vers lui en riant, un peu comme dans une comédie française mais en mieux joué. Les retrouvailles sont chaleureuses malgré la fatigue qui nous assaille ; quel plaisir de retrouver un visage familier et Valentin ses lunettes ! Alors que nous déambulons dans l’aéroport à la recherche d’un ATM, d’un accès à la ligne Narita Express qui nous mènera vers Tokyo centre (à 45 bornes), d’une smoking area et de wawas, une équipe de télé locale nous hèle et sollicite une interview. Rigolards, nous acceptons, car enfin c’est toujours marrant de passer à la télé, surtout sur une chaîne câblée nippone. C’est Matthieu, avec son anglais nickel et son jeu de sourcil hollywoodien, qui s’y colle, avec en second plan Biv’ et moi qui faisons semblant de boire ses paroles et en arrière-plan les enfants qui s’ennuient en se curant le nez. Un magnifique moment de télévision en somme.

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Nous écourtons l’interview parce que ça va bien cinq minutes, et commence alors le looong et fastidieux trajet vers l’appartement que nous avons loué, dans la banlieue est de Tokyo. Le plan du métro tokyoïte est désopilant :

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Il nous faut un petit moment pour l’apprivoiser. De RER en métro, nous arrivons enfin à la bonne station, notre station. L’appart’ est à un bon quart d’heure à pied, mais il est hors de question de marcher ; nous sommes chargés comme des mules, il est midi passé, et Yves n’a pas dormi depuis 24 heures. Nous sautons dans le premier bus venu qui évidemment ne sera pas le bon, ce qui nous obligera à marcher une bonne heure avant d’arriver, harassés, à destination.

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L’appartement est charmant, typique avec ses portes coulissantes en papier, ses tatamis et ses origamis jolis. Deux chambres plus un espace salon aménageable en coin nuit, une chouette cuisine, une salle de bain correcte et surtout les tant attendus toilettes supersoniques japonais qui font plaisir (les enfants joueront avec toute la semaine, les jets « nettoyant » remportant tous les suffrages. Valentin fera croire à sa sœur qu’à l’intérieur de la cuvette un scanner permet la reconnaissance fessiale de l’utilisateur afin d’adapter au mieux ses options… Concept novateur, d’ici 10 ans peut être ? Bref, cette petite pièce sera un sympathique terrain de jeu pour eux. Je chérirai quant à moi la fonction « lunette chauffante », un vrai bonheur, mais je clos là ce chapitre qui flirte avec le goût de… Avec le mauvais goût).

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Bref, un appartement charmant mais très sale car le ménage n’y a pas été fait depuis le départ du locataire précédent, la faute aux cerisiers en fleurs qui attirent un monde fou et qui font de cette semaine le rush touristique de l’année. Rapide échange avec la proprio, qui s’excuse d’être désolée ; le problème est vite réglé.

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Les six jours que nous passons dans cette ville incroyable défilent à une vitesse fulgurante. Nous sillonnons la ville en long et en large, avalons les kilomètres et rentrons le soir tous fourbus (sauf les sales gosses qui trouvent encore la force de galoper partout sur le chemin du retour). Nous explosons au passage notre record familial de kilomètres parcourus à pinces : 17 km au compteur en une journée (le podomètre faisant foi), nous verrons si l’on peut battre ce score aux US !

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Nous nous baladons dans le quartier « high-tech » d’Akihabara, les quartiers branchouillo-teenager de Shibuya, Shinjuku et d’Harajuku, le tranquille Asakusa, la chic Ueno. Nous errons dans les grandes avenues touristiques et commerçantes mais aimons à nous perdre dans les calmes ruelles, étroites et coquettes ; Tokyo donne la sensation d’une multitude de petits villages distincts collés les uns aux autres. J’adore ; je me promène en fredonnant les génériques de « Juliette je t’aime », « Un collège fou fou fou », « Délicieuse Creamy » et, bien évidemment le tenace « Nicky Larson ».

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La ville est d’une propreté hallucinante, les choses comme les gens sont alignés, ordonnés, disciplinés. Les rues de Tokyo sont non fumeur ; il faut rejoindre une smoking area à ciel ouvert pour se griller sa gitane maïs. Les enrhumés portent des masques de chirurgien non pas pour se prémunir des microbes qui pourraient aggraver leur cas mais pour protéger les autres de leurs propres miasmes. Ici on fait la queue en silence et en veillant à ne pas entraver la circulation des passants là où à Paris on se serait déjà marché dessus en s’insultant copieusement. On ne dit pas non au Japon, de peur de froisser son interlocuteur ; on préfère se montrer évasif ou remettre à plus tard. On s’incline sans arrêt devant l’autre pour lui témoigner son respect, si l’on lui tend un objet, on le fait à deux mains pour marquer sa déférence. Bref, la politesse est plus qu’un art de vivre, c’est une nécessité absolue dans le rapport à l’autre. Nous prenons vite le pli et apprenons rapidement les indispensables formules de politesse en version originale ; les enfants ont un accent impeccable.

L’un des moments forts de la semaine fut notre rencontre avec Kimio Hamasaki, un collègue de Matthieu qui se trouve être un ponte mondial dans la prise de son et dans la technologie audio de pointe. Ce charmant monsieur est aussi humble et gentil que brillant. Nous avons rendez-vous avec lui à 14 heures dans le quartier d’Asakusa, littéralement noir de monde du fait de ses fameuses promenades bordées de cerisiers en fleurs. Après de respectueuses salutations, Kimio nous mène le long des quais où des centaines de japonais flânent, jouent et cassent une graine. Les cerisiers, magnifiques, sont l’attraction principale et attirent tous les regards. Sous les pétales roses, les femmes arborent de magnifiques kimonos pour l’occasion et les flashs crépitent. Kimio nous parle des coutumes de son pays, nous explique le pourquoi des temples que nous visitons, le comment du savoir-vivre à la japonaise. Nous croquons des petits gâteaux typiques, interrogeons les dieux shintoïstes sur notre avenir, assistons au spectacle d’un conteur des rues. Les lolitas, dans des costumes de soubrettes ou d’écolières sexys, côtoient des jeunes personnes en tenue traditionnelle, les hommes d’affaires passent sans un regard, en costume trois pièces et attaché-case, les toutous portent de petits manteaux assortis à celui de leur maîtresse. Au-delà des rues touristiques, de petites échoppes (qui rappellent celle du père de Lucile de « Lucile, amour et rock’n roll », suis-je la seule à me souvenir de ce manga?) proposent des beignets en tout genre, des sushis et sashimis de poisson ultra frais, des omelettes bizarres, des brochettes de tout.

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Kimio nous éclaire sur les bonnes adresses et nous regarde, bienveillant et patient, ouvrir des yeux ronds sur le spectacle de la rue. Alix et Val courent et jouent comme ils le faisaient dans la cambrousse vietnamienne ou la jungle balinaise ; nous les perdons souvent de vue, ce qui n’inquiète nullement les parents mais alarme passablement notre ami ; les enfants japonais sont surveillés et couvés de près. Kimio nous mène ensuite dans un hôtel pourvu d’un centre commercial immense qui vend à prix d’or toutes les spécialités culinaires et artisanales des différentes régions du Japon. Là, il nous en détaille les subtilités et évoque pudiquement sa propre enfance ; mouflet, il a porté ces tongs à semelles de bois montées sur planchettes, il s’est aussi paré de ce kimono pour les grandes occasions, il s’est également servi de ce thé pour la cérémonie du même nom – 3 à 4 heures de temps – lors de réunions familiales ou professionnelles d’importance, au cours de laquelle on ne boit pas le thé en question.

L’après-midi coule ainsi à ses côtés ; en compagnie de ce monsieur si serein et emprunt d’un calme respect, au milieu de la fourmilière sans cesse en mouvement. Nous nous attablons dans un restaurant chic au troisième étage d’un immeuble (à une table « normale » avec des chaises, et non pas assis sur des tatamis devant une table basse, obligeant les convives à s’asseoir en tailleur, au grand soulagement d’Yves et Matthieu). Le dîner est fin, pas trop copieux et bien entendu arrosé d’une Kirin ; nous suivons les conseils de Kimio dans le choix des plats. Nous mangeons lentement, prenons plaisir à bavarder, toujours dans cette atmosphère de profond respect et de sympathie un peu empruntée. Alix entonne pour Kimio une petite chanson en japonais qu’elle a apprise au Conservatoire : Sakura (littéralement « les cerisiers en fleurs »). Sa petite voix s’élève et notre ami sourit. La chanson terminée, Kimio la félicite chaudement sur sa justesse, son accent, la beauté des paroles. Il nous en traduit le contenu, nous révèle que c’est une vieille chanson qu’il a lui-même apprise étant enfant, puis re-félicite Alix sur la qualité de sa prestation. Alix rosit et il y a de quoi ; au risque de me répéter, ce monsieur est juste une superstar dans le monde du son, ayant créée un format d’enregistrement sonore très répandu qui porte son nom ; un peu comme si Saint Laurent te disait qu’il adore ton tee-shirt. Ce fut une très belle journée passée en compagnie de Kimio ; une belle rencontre de plus dans notre extraordinaire voyage.

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Pour ma part, un autre moment fort de la semaine fut ma session shopping en solitaire dans la rue Takeshita du quartier d’Harajuku. Que l’on se figure tout ce que la jeunesse branchouillo-nippone peut révéler d’excentrique, de sexy et de farfelu et le voilà, en chair et en os, concentré dans cette rue où se succèdent des magasins tous plus allumés les uns que les autres.

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De la poupée kawaï à la lolita gothique, en passant par le chic à la française, le fun à la californienne ou le baroque belle-époque froufrouteux à l’anglaise (n’ayons pas peur de mixer les styles) ; on trouve de tout ici, et plus ça dévoile la jambe, mieux c’est ! Le jeune âge, au Japon, est porté aux nues tant la vie « d’adulte » est dure et besogneuse ; on prolonge l’enfance en s’habillant en collégienne jusqu’à 40 piges, on trouve des petits personnages mignons et ludiques sur tous les flyers, panneaux ou n’importe quel document, on pose devant l’objectif du téléphone dernier cri en minaudant comme une fillette. Ici, les jeunes arborent leurs uniformes scolaires même le dimanche, les jupes se portent mini-mini et les chaussettes hautes dans de vertigineuses sandales à talons.

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Je me régale pendant près de trois heures dans ce temple de la consommation ludique et loufdingue, résistant de toutes mes forces à craquer pour des tenues qui seraient fort à propos ici mais résolument ridicules dans mon Poitou natal.

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Durant cette semaine folle, nous visitons le Musée des estampes japonaises, faisons une virée à la mer, explorons une galerie pointue d’art contemporain, nous perdons 14 fois dans le métro et les tentaculaires rues de Tokyo, flânons dans un grand parc dédié à l’empereur Truc et à son épouse Machine, montons au sommet d’une haute tour offrant un hallucinant panorama sur la ville illuminée, mangeons de nombreux sushis, chinons dans des magasins de gadgets sur quatre étages, descendons une bonne douzaine de Kirin et un bon godet de saké, nous inclinons 593 fois en signe de respect, passons une douzaine d’heures dans le métro, rappelons 487 fois Pincemi et Pincemoi à l’ordre, traversons une forêt de bambou, tapons 61 codes wifi, rions beaucoup, sirotons 2 bouteilles d’un excellent Bordeaux ramené par Yves, recrachons 3 fois notre bouchée parce que « vraiment c’est trop bizarre, ça je peux pas », détournons à l’envi les mots japonais (arigato sec), errons en silence dans les cimetières fleuris, commentons les looks carnavalesques de certaines adolescentes, collectons les belles fleurs de cerisier pour les faire sécher, interpellons les chats jolis, faisons un peu partout la queue bien sagement, apprécions sans retenue l’esthétique nippone si particulière et délicate, savourons cette démesure toute en retenue, et prenons beaucoup de photos. Une semaine étourdissante, éreintante, qui explique notre arrêt momentané du blog…
Bientôt les US, Vegas : le changement promet d’être radical… En attendant, la fabuleuse Tokyo a un goût de reviens-y…

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Posted in ...des parents, Japon, Tokyo.

17 Comments

    • On a été biberonnées aux mêmes séries Amandine… Tu étais amoureuse de Mathias, qui avait une très jolie coiffure avec une mèche rose, et mon cœur vibrait pour Tristan, magnifiquement peigné lui aussi. On s’en racontera davantage lors de notre débriefing en mini-groupe lors de ta prochaine venue à Poitiers ! Biz

  1. quel plaisir de vous lire à nouveau! vos aventures nous manquaient !Bali / Tokyo , quel grand écart , et que de souvenirs à partager avec nous bientôt ; bisous à vous tous

    • Le plaisir est partagé, nous avons vécu une « panne » de rédaction au profit de nombreux trajets de métro.
      Depuis notre arrivée aux US il nous faut revoir nos montres, désormais nous sommes à l’heure française -9, ce qui nous promet des rdv Skype plutôt le matin pour nous (9h-10h) soit 18h-19h en France.
      Bisous

  2. Quel beau voyage vous faites …. Je suis moi-même allée à Tokyo dans les années 70. Y-a-t-il toujours un aquarium géant dans la rue Ginza ?
    Nous aussi on va voir Kimio Hamazaki: il vient nous visiter au studio 115 de Radio France jeudi 14 avril. Le monde est petit !

    Amitiés

    • Quel adorable Kimio ! Personne n’en doute mais tout de même, visiter Tokyo en sa compagnie restera dans nos mémoires.
      Point d’aquarium pour nous (nous avons évité Ginza, déjà traversé lors de notre précédent séjour) mais il faut avouer que 6 petits jours font naître pas mal de frustration dans une ville aussi riche. Merci pour vos pensées les Roncière ! Je vous souhaite un très bon week-end.
      Bises

    • Et depuis, nous marchons sur les traces de notre épopée américaine ! Nous avons beaucoup pensé à toi avec Elsa depuis hier, entre la séance shopping sur le strip et les cailloux de la Death Valley où nous venons d’arriver.

    • On était degouté : ce n’est plus Georges Wallace la star du Flamingo!!!!
      C’est top de revenir sur les lieux de notre précédent voyage…
      Nous sommes passés près de la chapelle où Matthieu et moi nous sommes mariés, lors de cette cérémonie toute en sobriété et en distinction. Tu étais un témoin de choc ma Leo !
      Bisettes

  3. Epoustouflant la découverte de ce nouveau monde ! Les photos sont canons et nous montrent bien cette différence de culture (propreté, respect de l’autre, grandeur, surpopulation, refus de grandir … raffinement des plats mais pas des tenues vestimentaires :-)).
    Valentin, tu es beau avec tes nouvelles montures Tchin-tchin !
    C’est bizarre, vous êtes tous en polaire ! Fini la tenue du bronzé en vacances ? Ca fait quoi de se taper un bon verre de Bordeaux ?

    • LES verres de Bordeaux, quelle merveilleuse idée en effet, ça console d’un éventuel mal du pays, ça rend aussi l’instant unique puisque déguster un Bordeaux sur un tatami a forcément une saveur particulière.
      Pour les températures on s’accommode, retrouver de l’élan physique fait du bien, passer de 6h de transat/jour à 17 km à pied avec le même bonheur prouve bien l’impact du climat sur la vie des gens, au moins autant que leur mode de vie ou leur caractère.
      Aujourd’hui nous avons cependant vécu une anomalie climatique, en entrant dans le parc de la Death Valley, en Californie, nous nous attendions à supporter un bon 35 degrés. Nous avons pris une averse et du mettre le chauffage dans la voiture ! Si notre hiver se résume à ça on devrait s’en tirer…
      Bises à vous 5

    • Les japonais sont des dieux en scrap cooking, c’est un fait. Je veux bien essayer le panda mais le résultat risque de ressembler davantage à l’empereur Palpatine de Star Wars

  4. ma chère Elsa et co
    je lis que vous vivez une aventure extraordinaire que vous n’oublirai jamais.
    bonne suite.
    j’ai souhaiter un bon anniversaire a elsa je vois que tu n’ as pas eu t’auras plus de bises

    • Merci à vous les Bradt ! Ce fut un bel anniversaire et notre voyage se poursuit sans heurt. Dernier mois avant notre retour à la réalité poitevine… On profite à fond! Grosses bises à vous tous

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