Ce matin, on a découvert le côté jungle de Bali. Dimpil est une guesthouse bien tranquille avec un bon resto et même une piscine privée. Alix et moi avons une chambre rien que pour nous. Cool ! On va dire qu’il y a pire comme vie.

Ce matin, on a découvert le côté jungle de Bali. Dimpil est une guesthouse bien tranquille avec un bon resto et même une piscine privée. Alix et moi avons une chambre rien que pour nous. Cool ! On va dire qu’il y a pire comme vie.

Bon, aujourd’hui ça rigole pas : sur les conseil de notre si sympathique guesthouse’man rencontré la veille, Kadek, nous partons faire une excursion snorkeling sur une île voisine.
Nous y voici, dans notre coin perdu près de la mer ! Pemuteran, ex-zone très pauvre du nord-ouest de Bali, a su tirer parti de son littoral riche en petits poissons de toutes les couleurs pour y développer un tourisme respectueux.
Il ne nous est pas trop difficile de quitter Ubud ce matin, car même si la ville présente d’indéniables attraits, elle reste un spot touristique important avec tous les à-côtés que cela suppose : une circulation dense, des touristes pas toujours super respectueux, une authenticité qui se monnaie…
Compte tenu du lourd programme de la veille, nous optons à l’unanimité pour une journée « farniente », que la température élevée et la nonchalance ambiante de l’île semblent plébisciter. Nous nous levons mollement, déjeunons paresseusement (petits sandwiches au fromage, goyave fraiche et thé au gingembre), et nous installons sous le ventilateur pour une session de travail scolaire.
Levé tard à Bali. Le petit déjeuner se composait de pan-cakes au miel balinais. En boisson, un smoothie à l’avocat avec du chocolat. Miam !

Ce matin, nous nous sommes levés tard car nous sommes de gros paresseux ! Donc nous avons pris notre petit-dej’ très tard.

Nous nous réveillons tôt, en sueur dans notre luxueuse chambre surchauffée. Dehors, les chiens aboient bêtement au soleil, avec pour seuls échos les hurlements des coqs imbéciles.
1 heure du matin, à l’ouverture de la porte de l’avion la brise équatoriale s’engouffre et multiplie les degrés par 2. Sur la passerelle nous sommes en nage, bienvenue à Bali !